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Christophe Alexis Billard

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Bienvenue à tous

Ce site est la vitrine d’auteur par laquelle j’estime accomplir mon devoir d’être pensant et doué de capacités dialectiques, en réaction au viol caractérisé subi par la pensée et la matière dans la désastreuse expérience de l'instrumentalisation du langage. Un abus de pouvoir donc et son lot d'horreurs, de violences et de laideur que l'éteignoir industriel n'avait jamais banalisées avec tant de grossièreté.

Le langage n’est-il pas ce lien intime et érotique que nous entretenons avec la nature ? Et ce pouvoir que nous avons acquis avec tant de souffrance, comme des cons vaincus ? N’est-il pas ce qui nous a permis de découvrir l’écriture, qui elle-même nous a renseignés sur les particules élémentaires et composées, sur les espaces et les silences, sur les lois et les principes d’interaction, d’association ou de conjugaison (…) ?

Quel lien entre l’Homme et la matière, la pierre par exemple, dont le façonnage  fera un outil et une arme ?

Quel lien entre Sapiens et la machine ? Entité qu’il a doté du pouvoir de nous gouverner tous ; du pouvoir de nous trouver, de nous orienter et de nous lier dans une opacité totale à travers laquelle les chiffres et les lettres ne font plus sens.

Le Saint-Esprit de la thermodynamique ? Soit. Le langage donc.

À l’heure du Data Center crypté et de la sécurité maladive des données, ce site a pour vocation de libérer l’information de notre emprise suicidaire et de restituer à l’individu, par vulgarisation, le mode d’emploi d’un principe avec lequel il se manipule lui-même, "victime des autres et bourreau de lui-même" pour employer une belle formule de Guy Corneau. Un sortilège qui annule les autres sortilèges pourrait-on dire, un testament de restitution de patrimoine commun, un renfort immunitaire naturel contre la démagogie, un rappel des devoirs de la rhétorique envers la philosophie, un lien qui libère les belligérants les uns des autres. Citons le maître et l'esclave, citons le féminin et le masculin, citons le libre arbitre et l’entité formée par son nombre (la foule, l’enfer des autres).

Voilà qui répond au pourquoi. Mais comment ?

Son langage, la nature le révèle d’elle-même et le domaine de l’abstraction nous a permis d’en saisir les subtilités dissimulées dans "l’envers du décor", à commencer par la découverte des mathématiques. Un miracle de l’immanence qui n’aura pas échappé aux alchimistes ayant participé à l’architecture de nos langues véhiculaires. Des particules élémentaires et complexes, des espaces vides et des silences, des applications, des lois et des règles… Vous l’aurez compris, l’œuvre d’un alchimiste est de bâtir une langue qui reflète la nature et ses lois, en respectant une cohérence entre le perceptible et l’intelligible, une cohérence entre les propriétés arithmétiques, géométriques, musicologiques et sémantiques des particules manifestes. Un alchimiste est un décrypteur, un oxydo-réducteur, un intégrateur, un dériveur (…) avant d’être un programmateur, un développeur et donc un encodeur. Un sage, dans le plus noble sens du terme, qui ne met pas son art au service de la guerre des données, mais de leur révélation au grand jour. Ces architectes inconnus auxquels nous devons les sources, mais aussi les mises à jour de nos langues véhiculaires modernes, nous ont légué un inestimable présent : un enseignement qui n’a plus besoin de maître pour être dispensé dans les inéluctables périodes de crise, de dégénérescence et de tyrannie globales faisant suite au phénomène d'hégémonie en matière de civilisation (mouvement de masse). Comment concevoir un enseignement qui se passerait de maître à penser ? En l'encodant dans la structure même de nos langues "savantes", au chiffre, au signe, au symbole et à la lettre près. Une alchimie par laquelle le commun et le particulier, le parfait et l’imparfait, le semblable et le différent (...), ne font qu’un.

Ce que je vous propose ici, c’est de redécouvrir ce "Saint-Esprit", disons ce messager immanent, ainsi que les chevaliers en quête de vérité qui l’ont questionné humblement pour nous léguer nos langues véhiculaires en nous avertissant de la détermination des lois de la partie et des limites de notre expérience dans le JE/U. À travers mes livres, articles et vidéos, je vous invite à suivre les pistes que nous ont laissées les magiciens du langage depuis l’Antiquité, le Moyen-âge et la Renaissance. Des pistes effacées par la grande révolution matérialiste dite "des Lumières", date à laquelle l’humanité autocentrée semble avoir choisi la "pilule de l’oubli", c’est-à-dire la compensation des manquements à ses devoirs et de la souffrance qu’ils engendrent, par un système d’exploitation consumériste, considéré comme profitable par le prisme  des intérêts particuliers. Un système individualiste doté de sa propre mécanique, de sa propre entropie, sur lequel l’Homme n’aura jamais le contrôle qu’il fantasmait, con/vaincu que la nature du phénomène social est de demeurer au service de l’individu. Une vision tronquée et verrouillée sur l'auto-centrisme, que des penseurs tels que Bourdieu, se sont affairés à déconstruire et à ouvrir. Notons ici l'étymologie commune des mots phonétiquement symétriques "verrou" et "ouvert". Au fil de vos lectures, je vous inviterai à sortir pour de bon de la caverne, en vous détournant de ces lumières artificielles avec lesquelles nous creusons toujours plus profondément les fondations de cette "demeure" collective, qui menace de s’effondrer. Nous ferons le deuil de cette humanité dont la renaissance et donc la candeur du Nouvel âge, fut atteinte par le viol caractérisé, c'est-à-dire soumise corps et âme par l’abus de pouvoir de la main de fer et de son technologique gant de velours.

C’est ici, entre ombres et lumières, entre chiens et loups, que la piste des mages alchimistes nous mènera vers celle des nouveaux apprentis sorciers et de leur accord tacite avec la force ouvrière moldue. La foule, galvanisée par les luxuriantes promesses de sa nouvelle servitude volontaire.

Pour réparer il ne s'agit pas de déconstruire selon les termes de la révolution permanente, c'est-à-dire surfer sur les opportunités de la reconstruction offerte par les oppositions, la guerre et les destructions occasionnées. Il ne s'agit pas plus de réduire la matière et de la disséquer pour la mettre en solution, tel que nous l'avons fait depuis le siècle des "Lumières", tronçonneuse et bistouri à la main. J'évoque ici le manque d'éthique qui a engendré l'horreur et les violences expérimentales subies par le vivant sous la gouverne de l'Homme savant. Celui qui maîtrise l'art de la déconstruction travaille comme Ulysse, il quitte la demeure et affronte nos terribles secrets d'architecture dans un domaine que Sapiens, aveuglé par sa réification, ne peut plus percevoir. L'univers des métadonnées. La métaphysique selon les anciens. D'anabase en catabase, l'odyssée du pèlerin lui apprendra à apprivoiser la nature des liens immanents qui unissent et différencient "esprit et matière". D'île en île, d'aventure en mésaventure, il appréhendera l'art de déconstruire et de mettre à jour son propre langage, au signe, à la lettre et au chiffre près, ce qui lui permettra de revenir à Ithaque (la demeure) en n'étant plus le rusé tyran qui instrumentalise et s'octroie des droits illégitimes sur les données, mais l'humble roi dont les forces et les faiblesses s'unissent pour les révéler à tous.

Voilà qui répond au comment.

Je vous invite donc à déconstruire ces langages qui ordonnent à nos mains bonnes à tout, ces langages que nous utilisons grossièrement au quotidien pour nous rassurer ou nous entretuer, sans en comprendre la substantifique moelle. L’art de déconstruire, non pour détruire et reconstruire en s’enrichissant au passage, mais pour réparer. Réparer l’Homme et la machine. Réparer la déchirure et les fractures exponentielles que subit le couple matière/conscience, depuis notre âge de raison. Disons notre crise d’adolescence, après la fin de l’innocence.

Je vous propose cette aventure qui vous permettra de lire avec un nouveau regard le livre de la vie, cet ouvrage dont vous êtes les héros responsables, c'est-à-dire dotés d'un libre arbitre relatif, bien que le langage et les écrits des élites qui réfléchissent à votre place vous aient prouvé le contraire.

CAB

Derrière  CAB ArchiteXture...

Il n'y a pas qu'un scribouillard en odyssée, mais un navire, une histoire et un équipage...

Votre humble serviteur cela va s'en dire...

Le capitaine Njanjo Black, connue sous le pseudo Blackhilda ou sous le nom (Hilda Coffee Black's) sur la nébuleuse sociale électronique. Capitaine grâce auquel nous avons pu conserver la flamme malgré les nombreuses voies d'eau du navire, et assurer un minimum de communication avec les autorités portuaires...

Les matelots Hérène et Sasha qui ont dû apprendre à assumer le large, la navigation en eaux troubles et les ouragans de la réalité dès le plus jeune âge. Et sans lesquels nous n'aurions probablement pas eu l'Amour et l'endurance nécessaires pour affronter les chimères qui gardent les océans...

Et la petite fée Hannah dont l'esprit ré-enchante nos cœurs dans les éteignoirs les plus obscurs et fait crépiter la flamme vivante de notre "château ambulant".

 

N'oubions pas notre ami Croutard, le rat d'eau, connu chez les françois sous le nom de ragondin le maudit venu de l'Est.

 

Et enfin le chat Potter que la vie nous a confié bébé, la mort à laquelle l'abandon le destinait ne l'ayant pas encore inscrit sur sa liste. Chat Potter dit  "le Borgne" au royaume de ses semblables. Le véritable actionnaire et voyageur VIP de cette croisière, à en croire ses multiples vies.

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